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Revenir
Un sentier entre de grands arbres qui s'efface vers une lumière au fond de la forêt
Icône de Revenir : un mandala avec le nom de l'application au centre

Revenir au présent

Un bol tibétain sonne de temps en temps.
Et vous voilà de retour : vous respirez, vous sentez votre corps, vous continuez.
Revenir est un rappel de pleine conscience pour Android : gratuit, et sans bruit superflu.

Voir comment ça marche

Pas encore publiée sur Google Play. Le lien de téléchargement apparaîtra ici dès la publication de la fiche.

Bientôt sur l'App Store, pour iPhone et iPad.

  • Gratuite pour toujours
  • L'application ne collecte rien
  • Sans publicité
  • Sans compte ni inscription
  • Fonctionne hors ligne
Le nom

Revenir, c'est revenir

Vous connaissez le mot mieux que nous, et c'est peut-être pour cela qu'il vaut la peine de le regarder de nouveau.
Revenir, ce n'est pas arriver quelque part de neuf : c'est retourner en un lieu où l'on a déjà été.

Et c'est exactement la forme que prend tout ceci. Il ne s'agit pas d'atteindre un état et d'y rester. Personne n'y reste. Vous allez partir — au milieu d'une phrase, en conduisant, en faisant la vaisselle, sans doute avant la fin de ce paragraphe — et non parce que vous vous y prenez mal. L'attention s'en va toute seule, sans demander la permission et sans prévenir, des dizaines de fois par jour. C'est ce que fait l'attention.

Pendant un temps, cela ressemble au problème. Plus tard on comprend que non. Partir n'est pas l'échec : partir est la condition. La seule chose que l'on pratique, c'est le retour.

C'est pourquoi le nom est un infinitif et ne porte aucun nombre. Ce n'est pas « revenez une fois ». C'est revenir : encore, et encore, et encore, sans tenir les comptes et sans vous reprocher le temps passé dehors — le reproche n'est qu'une autre façon de rester dehors. Et le quatre millième retour ne vaut pas moins que le premier. On revient entier ou on ne revient pas, et on revient toujours entier.

Rien d'extérieur ne peut soutenir votre attention. Ni cette application, ni aucune autre. Tout ce qu'elle fait, c'est marquer l'instant où vous pouvez de nouveau choisir où la poser.

La lumière du petit matin entre les troncs d'une forêt
Une passerelle en bois sur un lac pointant vers le soleil levant

Il n'y a nulle part où arriver. Seulement où revenir.

Ce qu'elle fait

Un rappel de pleine conscience, pas une application de plus qui réclame votre attention

La plupart des applications de méditation veulent que vous passiez du temps à l'intérieur. Revenir veut l'inverse : vous l'ouvrez deux minutes, vous la réglez à votre rythme, puis vous oubliez qu'elle existe. Seul le rappel revient.

À votre rythme, fixe ou aléatoire

Choisissez un intervalle fixe de 1 minute à 2 heures, ou laissez-le arriver à un moment imprévisible entre un minimum et un maximum. L'aléatoire empêche l'esprit d'anticiper le son.

Votre propre son personnalisé

N'importe quel fichier audio de votre téléphone peut servir de rappel : la cloche de votre centre, le bol que vous avez chez vous, ce que vous voulez. Et si vous préférez ne pas vous embêter, plusieurs sons sont inclus.

Heures silencieuses

Définissez une plage où elle ne doit pas sonner — de 20h00 à 9h00, par exemple — et l'application ne réveillera même pas le téléphone pendant ce temps.

Une pause quand vous en avez besoin

Une réunion, un cinéma, un vol. Arrêtez les rappels de 1 à 24 heures et ils reprennent tout seuls. Elle peut aussi se taire quand le téléphone est en silencieux ou en mode avion.

Vraiment à l'heure

Le mode alarme utilise les alarmes exactes d'Android : le rappel arrive à la minute près, même après des heures d'écran éteint. Et il se reprogramme seul si vous redémarrez le téléphone.

Agréable à regarder

Des palettes de couleurs apaisées, des dégradés doux, ou votre propre photo en fond d'écran.

Lumière de l'aube traversant les arbres d'une forêt
Comment ça marche

Trois étapes, et vous n'y touchez plus

  1. Choisissez votre son

    Écoutez les bols inclus et gardez celui qui vous convient. Ou apportez le vôtre.

  2. Réglez la fréquence

    Toutes les 30 minutes pour commencer. Puis ajustez : toutes les 15 pour plus de présence, toutes les 2 heures pour un simple point d'ancrage.

  3. Activez-la et vivez votre journée

    L'application se ferme et le rappel arrive tout seul. Vous pouvez voir le prochain rappel dans la barre de notifications si vous le souhaitez.

Voir le guide complet, écran par écran

Nouvelles

Si vous voulez, nous vous préviendrons

Seulement quand il y aura quelque chose à dire : la version pour iPhone, de nouveaux sons, un changement qui vous concerne. Pas de lettre hebdomadaire ni de relances pour revenir dans l'application — ce serait le contraire de ce que fait Revenir.

La présence

Pourquoi un rappel réparti sur la journée fonctionne

La plus grande partie de la journée se passe sans nous. Vous conduisez tout un trajet et vous ne vous rappelez pas un seul feu rouge. Vous mangez devant un écran et vous seriez incapable de dire quel goût cela avait. Vous tenez une conversation entière pendant qu'à l'intérieur vous en répétez une autre. Ce n'est pas la mémoire qui flanche : c'est que personne ne prenait de notes.

Être présent, ce n'est pas se concentrer plus fort, ni composer un visage calme, ni penser à soi. C'est quelque chose de plus simple et de plus rare : s'apercevoir à la fois de ce que l'on fait et que c'est soi qui le fait. Les deux en même temps, sans que l'un recouvre l'autre. Quand cela arrive, on le reconnaît aussitôt. Et cela ne dure pas.

C'est là ce qui dérange : la présence ne se tient pas par décision. Vous pouvez vous promettre d'être présent toute la journée aussi sérieusement que vous vous promettriez de ne pas vous endormir ce soir, le résultat sera comparable. Cela dure quelques secondes et s'en va, et le pire est que vous ne vous apercevez pas du départ : pour cela, il faudrait être présent.

Elle ne se maintient donc pas : elle se retrouve. Et pour la retrouver il faut quelque chose qui vienne du dehors et qui ne fasse pas partie de ce dans quoi vous étiez pris. Un son qui n'appartient pas à ce que vous faites, qui ne vous demande rien, et qui arrive quand vous ne l'attendez pas. C'est tout ce que fait cette application.

La pratique formelle — s'asseoir vingt minutes le matin — a de la valeur, mais elle laisse vingt-trois heures et demie à découvert. Un rappel de pleine conscience réparti sur la journée comble ce vide. On s'en sert pour des pauses conscientes au travail, pour couper la rumination avant qu'elle ne devienne de l'anxiété, pour penser à respirer et relâcher les épaules en télétravail, pour rythmer des blocs d'étude, ou comme minuteur de méditation par intervalles. Il n'y a pas de bonne façon de s'en servir.

Une allée d'arbres avec les longues ombres du soleil du matin
Deux mains protégeant la flamme d'une bougie allumée dans l'obscurité

Être présent ne se décide pas. Cela se rappelle.

Traditions

Le rappel n'appartient à aucune école

Revenir n'enseigne rien. Pas de cours, pas de maîtres, pas de méthode à suivre. L'application apporte un rappel de temps en temps, et ce que vous faites de cet instant ne regarde que vous.

Elle s'accorde à des pratiques très différentes parce que le mécanisme les précède toutes et qu'il est plus simple qu'aucune d'elles : un son qui ne demande rien, qui arrive quand on ne l'attend pas, et qui interrompt l'automatisme juste assez longtemps pour qu'on s'aperçoive d'où l'on était. Ce qui suit n'est pas une liste de fonctions. C'est une reconnaissance envers ceux qui font exactement cela depuis des siècles, bien avant qu'il existe un téléphone où le loger. Nous commençons par celle dont l'application est née.

La Quatrième Voie

C'est de là qu'est née cette application. L'idée de départ était bien plus étroite : pouvoir faire seul l'exercice du stop. Dans le travail de Gurdjieff, quelqu'un lançait « stop ! » à un moment quelconque et chacun se figeait exactement tel qu'il était — en pleine enjambée, le bras levé, la phrase à moitié dite — et depuis cette posture inconfortable s'observait lui-même. L'important n'était pas l'immobilité : c'était que l'ordre venait du dehors et ne pouvait pas être prévu, si bien qu'il vous surprenait tel que vous étiez une seconde plus tôt, sans le temps de vous recomposer.

Sans groupe, personne ne lance l'ordre. Un son sur un téléphone n'est pas la même chose et nous ne prétendons pas le contraire, mais il garde l'essentiel : il arrive quand vous ne l'attendez pas et ne vous laisse pas le temps de vous préparer.

Et une fois construit, le garder pour cela seul, c'était le sous-employer : nous voulions le partager. Un rappel qui interrompt, que vous ne pouvez pas anticiper et qui ne vous demande rien fonctionne aussi bien depuis n'importe quelle pratique qui travaille la présence. C'est pourquoi nous avons voulu l'étendre, et c'est pourquoi le reste de cette page existe.

Gurdjieff partait d'un diagnostic inconfortable : l'homme vit endormi. Il croit décider, croit agir, croit avoir une volonté ; et en réalité tout lui arrive. Ouspensky raconte dans Fragments d'un enseignement inconnu comment il a tenté de se rappeler lui-même en marchant dans Saint-Pétersbourg, et comment il a découvert avec effroi qu'il pouvait passer des heures — des journées entières — sans un seul instant de rappel de soi. Ce n'est pas qu'il n'essayait pas. C'est qu'il oubliait qu'il essayait.

De là vient l'image du réveil. Gurdjieff disait qu'on peut réveiller un homme endormi avec un réveil, mais qu'il s'y habitue beaucoup trop vite et cesse de l'entendre : il en faut beaucoup, et des nouveaux, et qu'ils ne sonnent pas toujours pareil. Cette observation est littéralement la raison pour laquelle Revenir propose un intervalle aléatoire. Un rappel toutes les demi-heures pile devient un décor en trois jours. Un rappel qui peut arriver à n'importe quel moment entre vingt minutes et une heure ne s'installe jamais tout à fait.

Il faut dire ce que la cloche ne fait pas. Le rappel de soi n'est pas penser à soi, ni se répéter son propre nom, ni faire l'inventaire de ce qu'on ressent. C'est cette attention divisée que Gurdjieff décrivait comme une flèche à deux pointes : l'une va vers ce que vous faites, l'autre revient vers celui qui le fait, en même temps, sans que l'une dévore l'autre. Aucun son ne peut provoquer cela. Tout ce que fait la cloche, c'est ouvrir la porte ; ce qui compte, c'est la seconde d'après, et cette seconde est la vôtre.

Il existe un second usage, plus humble et peut-être plus utile au début : l'observation de soi. Quand elle sonne, avant de corriger quoi que ce soit, remarquez où vous étiez. Quelle posture vous aviez. Ce que vous étiez en train de ruminer. Sur quel ton vous vous parliez, à l'intérieur. Sans le juger et sans l'arranger. Seulement le regarder. L'essentiel du travail commence là.

Et un merci infini aux groupes Gurdjieff qui maintiennent aujourd’hui vivant l'enseignement du Maître.

Pleine conscience et vipassana

La cloche de pleine conscience, c'est littéralement cela. Au Village des Pruniers, la communauté fondée par Thich Nhat Hanh, elle sonnait plusieurs fois par jour : en l'entendant, chacun arrêtait ce qu'il faisait — la phrase à moitié dite, le pas à moitié fait — respirait trois fois, puis reprenait. Avec le temps, ils se sont mis à traiter la sonnerie du téléphone comme une cloche de pleine conscience : personne ne décrochait avant la troisième sonnerie, et ces deux sonneries servaient à respirer.

Le mot lui-même mérite qu'on s'y arrête. Sati, le terme pali que nous traduisons par « pleine conscience », vient d'une racine qui signifie mémoire, et se rendrait plus exactement par se souvenir. Il ne s'agit pas de se concentrer plus fort, ni de composer un visage serein. Il s'agit de se rappeler. De s'apercevoir, après vingt minutes de pilotage automatique, qu'on est ici et que cela se passe maintenant.

Dans une retraite de vipassana, la journée entière est portée par les cloches : elles marquent l'assise, le repas, la marche, le silence. C'est une des raisons pour lesquelles c'est plus facile là-bas. De retour chez soi, cette structure disparaît d'un coup et la pratique n'a plus sur quoi s'appuyer. C'est précisément ce vide que Revenir tente de combler : elle ne remplace pas l'assise formelle du matin, elle l'accompagne pendant les vingt-trois autres heures.

Zen

Un zendo fonctionne au son, pas à l'horloge. Le han, la planche de bois, est frappé avant zazen sur un rythme qui accélère puis s'éteint. Une cloche ouvre l'assise, une autre la ferme. Une autre encore règle le kinhin, la méditation en marchant. Personne ne regarde l'heure : on l'écoute.

Hors du zendo, rien de tout cela, et c'est là que commence le difficile. Dogen a consacré un texte entier aux instructions au cuisinier du monastère, le tenzo, parce qu'il insistait : la pratique n'est pas séparée du fait de laver le riz ni de récurer un bol. L'assise n'est pas le lieu où l'on pratique et la vie le lieu où l'on se repose de pratiquer ; c'est la même chose. Tenir cela, un jour ordinaire de travail et d'écrans, est nettement plus dur que de s'asseoir quarante minutes.

Un rappel réparti sur la journée est un échafaudage modeste pour cela. Et quelque chose ici s'accorde bien à la méfiance du zen envers tout ce qui devient routine et réconfort : la cloche ne récompense pas, ne félicite pas, ne tient pas le compte de vos jours d'affilée. Elle sonne, elle vous trouve où que vous soyez, et elle se tait.

Dhikr et les traditions du souvenir

Dans le soufisme, dhikr signifie souvenir ou mention : la pratique de ne pas oublier, soutenue par la répétition jusqu'à ce qu'elle se glisse sous l'activité ordinaire et y demeure pendant qu'on marche, qu'on mange ou qu'on travaille. Le mot clé se révèle être le même que dans le bouddhisme et dans la Quatrième Voie, et ce n'est pas un hasard : ce qui se perd n'est pas l'information, c'est la présence.

Dans les monastères chrétiens, la journée était découpée à coups de cloche depuis des siècles — matines, laudes, vêpres, complies — pour une raison pratiquement identique : empêcher que des heures entières passent sans que personne relève la tête. L'Angélus sonnait à midi pour que celui qui était aux champs s'arrête un instant, et le frère Laurent de la Résurrection a écrit un petit livre entier sur la pratique de la présence de Dieu tout en récurant les casseroles de la cuisine du couvent.

Les théologies ne sauraient être plus différentes. Le mécanisme est exactement le même : un son extérieur pour que l'intérieur ne se perde pas. Si vous venez de l'une de ces traditions, le geste vous sera familier ; si vous ne venez d'aucune, elle fonctionne pareil.

L'investigation du Soi

Ramana Maharshi ramenait toute la pratique à une seule question tenue : qui suis-je ? Ce n'est pas une question à laquelle répondre. Y répondre — par un nom, un métier, une histoire — est précisément la façon de l'esquiver. C'est une question à habiter : tourner l'attention de cent quatre-vingts degrés vers celui qui est en train d'être attentif, et rester là, sans rien résoudre.

La difficulté pratique, c'est que la question se dissout en quelques minutes. On se propose de la tenir en se levant et, à la mi-journée, cela fait des heures qu'on a oublié qu'elle existait. Un rappel à un moment imprévisible la ramène sans que votre agenda décide quand — et c'est exactement ce qu'il faut. Si la question arrivait toujours à onze heures pile, à onze heures pile vous seriez prêt, et être prêt est une autre façon de ne pas regarder.

Le yoga, et la vie ordinaire aussi

Ce qui tient sur le tapis s'effondre en général dès que le téléphone sonne. La partie visible du yoga — les asanas — est la plus facile à caser dans un emploi du temps ; ce qui coûte, c'est le reste : le pratyahara, le retrait des sens loin du bruit, ou le svadhyaya, l'étude de soi, qui n'ont pas d'heure fixe parce que leur place est la journée entière.

Et puis il y a ceux qui ne suivent aucune tradition et n'ont pas l'intention d'en suivre une. Ceux qui veulent simplement couper la rumination avant qu'elle ne devienne de l'anxiété. Ceux qui ont passé huit heures courbés sur un portable et sont contents que quelque chose leur rappelle de relâcher les épaules et de respirer jusqu'en bas. Ceux qui se retrouvent à dix-neuf heures sans savoir où est passé l'après-midi. Cela compte aussi, et ce n'est pas une version moindre de ce qui précède. Il n'est pas nécessaire d'appartenir à quoi que ce soit pour vouloir être présent à sa propre vie.

Nous voulons seulement vous aider à avancer sur votre chemin intérieur. Nous ignorons lequel c'est, et il ne nous appartient pas de le savoir. Vous vous asseyez peut-être chaque matin avant l'aube depuis trente ans, ou vous avez peut-être commencé cette semaine et vous vous sentez encore un peu ridicule. Vous avez peut-être un maître et un groupe qui vous soutient, ou vous avancez seul avec deux livres soulignés et beaucoup de volonté.

Peu importe. Le travail intérieur, c'est vous qui le faites. Personne ne peut le faire à votre place, ni l'accélérer, ni vous le vendre sous forme de programme en douze semaines ; et quiconque vous dit le contraire vous vend quelque chose.

La seule chose que nous puissions apporter, c'est le rappel. Qu'elle sonne. Qu'elle vous trouve distrait — elle vous trouvera distrait, elle nous trouve tous distraits, c'est précisément le sens — et que cet instant vous ramène. C'est peu, et nous savons que c'est peu. Mais répété vingt fois par jour pendant un an, cela cesse de l'être.

C'est pour cela qu'elle est gratuite, et le restera. Il nous semblerait étrange de faire payer cela.

La lune au-dessus d’une mer calme, son reflet traçant une ligne de lumière

Vous partirez souvent. C'est pour cela qu'on revient souvent.

Faites-la vôtre

Votre son, votre fond, votre rythme

Vous allez entendre ce son plusieurs fois par jour pendant longtemps. Mieux vaut qu'elle ne vous lasse pas, et cela diffère d'une personne à l'autre : certains ont besoin d'un bol long qui s'éteint lentement, d'autres préfèrent une frappe sèche qui n'envahit rien.

Plusieurs sont incluses, toutes à l'intérieur de l'application : rien n'est téléchargé et rien n'est transmis. Elles passent par le canal d'alarme, on les entend donc même téléphone verrouillé.

Et si aucune ne vous convient, mettez la vôtre

Vous pouvez utiliser n'importe quel fichier audio présent sur votre téléphone. La cloche de votre centre, enregistrée avec le téléphone lui-même. Le bol que vous avez chez vous. L'enregistrement d'une séance avec votre maître. Un fragment de musique. Le gong d'une vieille horloge. Ce qui a du sens pour vous.

Cela compte davantage qu'il n'y paraît. Si vous associez déjà un son précis à votre pratique, cette association fait à elle seule une partie du travail : le son n'a pas à créer l'état, il lui suffit de l'appeler. N'importe quel son vous interrompt ; le bon son vous ramène.

Android affiche son propre sélecteur de fichiers et ne nous accorde l'accès qu'au seul fichier que vous désignez. Nous ne demandons même pas d'autorisation générale de stockage.

Et le fond que vous voulez

L'écran principal peut porter une photo à vous : votre lieu de pratique, un paysage qui signifie quelque chose, le visage de quelqu'un, la montagne où vous étiez l'été dernier. Elle s'ajuste seule et reste en fond derrière les commandes.

Si vous préférez quelque chose de plus neutre, plusieurs dégradés sont inclus, et vous pouvez aussi la laisser sans fond du tout, si c'est le vide qui vous convient.

À cela s'ajoutent des palettes de couleurs apaisées. Le ton de ce site en fait partie, au cas où vous voudriez l'emporter sur votre téléphone.

Et votre propre phrase

Sous le logo, vous pouvez mettre une phrase courte à vous : celle que vous vous répétez, celle que quelqu'un vous a dite, la question sur laquelle vous travaillez ce mois-ci. Elle est là chaque fois que vous ouvrez l'application. Laissez-la vide et rien ne s'affiche : l'écran reste tel qu'il était.

Et un carnet, si cela vous sert

Il y a un lien Notes sur l'écran principal : une page blanche, rien d'autre. Pas de listes, pas d'étiquettes, pas de dates, pas de compteur de mots. Pour ce que vous voulez noter quand le rappel arrive et que quelque chose mérite de rester : où vous étiez, ce que vous avez trouvé, une phrase que vous avez lue.

Cela reste uniquement sur votre téléphone, dans son propre fichier, et personne ne le lit. L'application n'a aucun moyen de l'en sortir, même si elle le voulait.

Vous pouvez aussi vous inscrire aux nouvelles pour être averti de la version pour iPhone et de la suite.

Rien de tout cela ne quitte votre téléphone. La photo que vous choisissez reste où elle est, le son aussi, les notes aussi, et tout disparaît si vous désinstallez l'application.

L'aube se levant sur des montagnes sombres, avec de la brume dans la vallée

Le rappel ne vous demande rien. Il signale seulement que vous êtes là.

Notre engagement

Rien de caché. Rien dans votre dos

Ce n'est pas une promesse marketing qu'il faudrait croire sur parole : c'est imposé par la façon dont l'application est construite. Vous pouvez le vérifier vous-même dans la section des autorisations sur Google Play.

  • L'application n'a pas la permission internet. Android ne la lui accorde pas, puisqu'elle ne la demande jamais. Sans elle, l'application est techniquement incapable d'envoyer quoi que ce soit à un serveur, le nôtre ou celui de quelqu'un d'autre.
  • Pas une autorisation de plus que nécessaire. Notifications, alarmes exactes, démarrage du système et réveil de l'écran à l'instant où elle sonne. Ni caméra, ni micro, ni contacts, ni localisation, et aucun accès au stockage sauf si vous choisissez votre propre son ou votre propre fond.
  • Vos réglages restent sur votre téléphone. Le son, les intervalles et les heures silencieuses sont enregistrés dans les préférences locales et effacés à la désinstallation. Pas de compte, pas de sauvegarde en ligne, pas d'identifiant.
  • Ce site n'utilise aucun cookie. Pas d'analytique, pas de pixels, pas de polices externes, pas un seul script tiers. C'est pourquoi il n'y a pas de bandeau cookies : il n'y a rien à consentir.
  • La liste de nouvelles est la seule chose que nous recueillons, et seulement si vous vous inscrivez. Votre adresse, et votre prénom si vous voulez le donner. Elle est conservée sur notre propre serveur, sans aucune plateforme externe et sans cookies. Elle n'est cédée à personne, ne sert à rien d'autre, et vous pouvez la faire effacer quand vous voulez.
  • Gratuite et sans publicité, toujours. Pas de version premium, pas d'abonnement, pas de fonction verrouillée. Nous voulons aider celles et ceux qui souhaitent méditer et être présents ; c'est là tout le modèle économique.

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Questions

Questions fréquentes

Revenir est-elle gratuite ?

Oui, et elle le restera. Il n'y a pas de version payante, pas d'abonnement, pas de fonction verrouillée et pas de publicité. Nous voulons aider les personnes qui souhaitent méditer et être présentes, et cela ne devrait rien coûter.

L'application collecte-t-elle des données personnelles ?

L'application, aucune : elle ne demande même pas la permission d'accès à internet sur Android, elle est donc techniquement incapable d'envoyer quoi que ce soit où que ce soit, et vos réglages comme vos notes restent sur le téléphone et disparaissent à la désinstallation. La seule chose que nous recueillons est l'adresse de qui choisit de s'inscrire aux nouvelles, ce qui est volontaire, demandé par une case à part, et annulable quand vous voulez.

De quelles autorisations l'application a-t-elle besoin ?

Uniquement le strict nécessaire pour qu'un rappel sonne à l'heure : notifications, alarmes exactes, reprogrammation après un redémarrage, et réveil de l'écran à l'instant où elle sonne. Ni caméra, ni micro, ni contacts, ni localisation, ni internet.

Fonctionne-t-elle sans connexion internet ?

Oui. Tout se passe dans le téléphone : les sons sont inclus dans l'application et les rappels sont programmés par Android lui-même. Vous pouvez rester en mode avion, il sonnera quand même.

À quelle fréquence peut-il sonner ?

Vous pouvez choisir un intervalle fixe entre 1 minute et 2 heures, ou un intervalle aléatoire entre un minimum et un maximum. L'intervalle aléatoire empêche l'esprit d'anticiper le son, ce qui est précisément le but de la pratique de la pleine conscience.

Puis-je l'empêcher de sonner la nuit ou en réunion ?

Oui. Les heures silencieuses coupent une plage entière de la journée, par exemple de 20h00 à 9h00, et le bouton pause arrête les rappels de 1 à 24 heures. Vous pouvez aussi lui demander de se taire quand le téléphone est en silencieux ou en mode avion.

Ce site utilise-t-il des cookies ?

Non. Ce site ne dépose aucun cookie, n'utilise aucune analytique, ne charge aucune police ni aucun script tiers et n'effectue aucune requête en dehors de revenir.es. C'est pourquoi vous ne verrez jamais de bandeau cookies : il n'y a rien à consentir.

Contribuer

C'est ensemble que nous l'améliorons

Revenir est utilisée par des gens dont les pratiques sont très différentes, et chacun remarque ce qui nous échappe. S'il vous manque quelque chose, si quelque chose vous gêne, si vous imaginez un usage auquel nous n'avions pas pensé, ou si tout simplement cela ne fonctionne pas bien sur votre téléphone, écrivez-nous.

Cela nous intéresse vraiment, et pas au sens de « votre avis compte pour nous ». L'application est petite et peu de gens l'entretiennent : une suggestion concrète peut se retrouver dans la version suivante en quelques jours.

  • Des sons. Si vous avez une cloche, un bol ou un enregistrement de bonne qualité et que vous acceptez que tout le monde s'en serve, nous l'ajouterons avec plaisir. Avec votre nom si vous le souhaitez, sans lui si vous préférez.
  • Votre façon de l'utiliser. Quel intervalle, à quels moments de la journée, pour quelle pratique, ce qui marche et ce qui ne marche pas. C'est ce qui nous aide le plus à décider quoi ajouter et, surtout, quoi ne pas ajouter.
  • Des traductions. L'application et le site sont en espagnol, en anglais et en français. Si vous maîtrisez une autre langue et que cela vous dit, il y a de la place.
  • Des bugs. Surtout si vous avez un Xiaomi, un Huawei, un Samsung ou un Oppo : ce sont eux qui tuent le plus agressivement les alarmes en arrière-plan, et ceux que nous pouvons le moins bien tester nous-mêmes.
  • Ce à quoi nous n'avons pas pensé. Bien souvent, la meilleure idée vient de quelqu'un qui pratique depuis vingt ans quelque chose que nous ne connaissons pas.

Écrivez-nous à hola.quitar-esto@revenir-nospam.es. Nous répondons toujours.

Pas de formulaire, pas de forum, pas de compte à créer, pas de communauté à alimenter. Nous ne voulons rien vous vendre ni vous demander de partager quoi que ce soit. Nous voulons seulement aider, et que le rappel fonctionne bien pour qui en a besoin.

Deux mains abritant la flamme d'une bougie dans le noir
Une passerelle en bois entre les roseaux menant vers le soleil levant

Un rappel qui vous ramène au présent

Un rappel doux, à votre rythme. Rien de plus.

Pas encore publiée sur Google Play. Le lien de téléchargement apparaîtra ici dès la publication de la fiche.